« STABAT MATER »

d'Antonin DVORAK

pour quatre solistes, chœur et orchestre

 

Dvorak (1841 – 1904) est un compositeur bien connu pour sa symphonie, dite « du Nouveau Monde » . La musique symphonique ou pour ensemble de chambre l'ont fait connaître, mais il écrivit aussi onze œuvres chorales. Ses dons naturels pour des compositions de grande ampleur apparaissent clairement dans le « Stabat Mater », souvent considéré comme le premier oratorio tchèque. Terminé en 1878, il fut donné en 1882 par Janacek à Brno. Les nombreuses représentations qui suivirent à l'étranger remportèrent un immense succès et établirent sa réputation, principalement dans les pays de langue anglaise ainsi qu'au Japon.

Dvorak commença le « Stabat Mater » quelques mois après la mort de sa première fille, à peine âgée de 2 jours, et en termina l'esquisse entre le 19 février et le 7 mai 1876. Il l'abandonne ensuite pendant dix-sept mois, pour le reprendre après avoir été frappé par de nouveaux malheurs. Ce fut tout d'abord la mort de sa seconde fille : Âgée de onze mois, celle-ci absorba une solution de phosphore pendant un court instant d'inattention, et mourut le 13 août 1877. Puis, le mois suivant, le 8 septembre, son fils aîné devait, lui aussi, disparaître, emporté par la variole !

 

Tel est le contexte dans lequel fut composée cette œuvre humaine et émouvante, profondément imprégnée de ferveur religieuse. Les souffrances de la mère du Christ, dépeintes dans le texte admirable attribué généralement à Jacopone de Todi (mort en 1306), reflètent aussi la douleur du compositeur devant la mort de ses enfants.

Le « Stabat Mater » se compose de dix parties indépendantes, dont deux seulement, la première et la dernière, sont reliées par leur thème, constituant en quelque sorte le cadre de l'œuvre. Le compositeur a su exprimer ici, dans un style relativement simple, toute la variété des sentiments humains, de l'abîme de la douleur au faîte de la prière miséricordieuse.


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PRÉSENTATION DU CONCERT du MANS

Dvorak (1841 – 1904) est un compositeur bien connu pour sa symphonie, dite « du Nouveau Monde » . La musique symphonique ou pour ensemble de chambre l'ont fait connaître, mais il écrivit aussi onze œuvres chorales. Ses dons naturels pour des compositions de grande ampleur apparaissent clairement dans le « Stabat Mater », souvent considéré comme le premier oratorio tchèque. Terminé en 1878, il fut donné en 1882 par Janacek à Brno. Les nombreuses représentations qui suivirent à l'étranger remportèrent un immense succès et établirent sa réputation, principalement dans les pays de langue anglaise ainsi qu'au Japon.

Dvorak commença le « Stabat Mater » quelques mois après la mort de sa première fille, à peine âgée de 2 jours, et en termina l'esquisse entre le 19 février et le 7 mai 1876. Il l'abandonne ensuite pendant dix-sept mois, pour le reprendre après avoir été frappé par de nouveaux malheurs. Ce fut tout d'abord la mort de sa seconde fille : Âgée de onze mois, celle-ci absorba une solution de phosphore pendant un court instant d'inattention, et mourut le 13 août 1877. Puis, le mois suivant, le 8 septembre, son fils aîné devait, lui aussi, disparaître, emporté par la variole !

Tel est le contexte dans lequel fut composée cette œuvre humaine et émouvante, profondément imprégnée de ferveur religieuse. Les souffrances de la mère du Christ, dépeintes dans le texte admirable attribué généralement à Jacopone de Todi (mort en 1306), reflètent aussi la douleur du compositeur devant la mort de ses enfants.

Le « Stabat Mater » se compose de dix parties indépendantes, dont deux seulement, la première et la dernière, sont reliées par leur thème, constituant en quelque sorte le cadre de l'œuvre. Le compositeur a su exprimer ici, dans un style relativement simple, toute la variété des sentiments humains, de l'abîme de la douleur au faîte de la prière miséricordieuse.

Ce chef d'oeuvre sera interprété par quatre excellents solistes de renommée nationale, le Chœur Marc-Antoine Charpentier avec ses 120 choristes, et l'Orchestre Sinfonietta de Paris. Tous ces artistes qui ont participé à la magnifique interprétation du Requiem de Verdi en octobre 2013, seront à nouveau placés sous la baguette de Dominique Fanal.

En première partie de ce concert, Lucienne Renaudin-Vary interprètera le très beau concerto pour trompette de Haydn. « Enfant prodige, Lucienne Renaudin Vary s'est fait remarquer par son exceptionnelle virtuosité et son étonnante maturité. Partenaire des trompettistes français les plus renommés avec lesquels elle s'est produite dans différents festivals, cette trompettiste impressionne par son aisance et la projection naturelle de sa sonorité. » (Livret des Victoires de la Musique Classique 2013)

Née en 1999, Lucienne Renaudin Vary débute la trompette dans la classe de Philippe Lafitte au Conservatoire du Mans en 2007 et intègre en 2009 la classe de jazz de Santiago Quintans qu'elle suit parallèlement. Elle a rejoint le Big-Band Universitaire du Mans en 2012 et, à 14 ans seulement, elle travaille régulièrement avec des artistes renommés.

Son parcours connaît une progression fulgurante en janvier 2010 lorsqu'elle remporte le concours Selmer-Le Parnasse et qu'elle obtient en novembre le 3e prix du Concours Européen des Jeunes Trompettistes d'Alençon dans la catégorie 14-17 ans, alors qu'elle n'en a que 11.

Depuis lors, sa virtuosité, sa musicalité et sa maturité exceptionnelles ont été récompensées par des premiers prix à chaque concours où elle a pris part en 2012 : Concours des Rencontres Internationales des Cuivres en Belgique, Concours des Clés d'Or à Paris, Concours des Jeunes Artistes « Maurice André » à Alès (en catégorie 18-25 ans) et Concours Européen des Jeunes Trompettistes d'Alençon.

Elle est la seule lauréate à avoir remporté le Concours de Petites Mains Symphoniques en Classique et en Jazz.

Ainsi remarquée par son talent, elle est invitée à se produire en soliste dans de prestigieuses salles parisiennes et internationales : Festival Spivakov à Moscou, Salle Gaveau, Annecy Classic Festival, Salon Musicora, Festival « Classique au vert », Les Grandes Heures de Cluny, Les Flâneries Musicales de Reims, Festival « Un Violon sur le Sable »...

Elle a participé à l'hommage à Maurice André, aux Victoires de la Musique Classique le 25 février 2013 à Bordeaux (retransmis en direct sur France 3, France Inter et France Musique).


Septembre - Octobre 2013

Reprise Programme Verdi

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