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PAGE D'ACCUEILle programme : Saison 2017-2018

Gabriel FAURÉ

 

Requiem de FAURÉ

Messe en ut de L.V. BEETHOVEN

(présentation du Concert)

Ludvig Van BEETHOVEN


G. FAURÉ

Gabriel Fauré, né à Pamiers le 12 mai 1845, et mort à Paris le 4 novembre 1924, est un pianiste, organiste et compositeur français.

Élève de Saint-Saëns et de Gustave Lefèvre à l’École Niedermeyer de Paris, il est d'abord maître de chapelle de l'église de la Madeleine à Paris. Il en assure plus tard les fonctions d'organiste, titulaire du grand orgue. Il est ensuite nommé professeur de composition au Conservatoire de Paris, puis directeur de l’établissement de 1905 à 1920.

Il est l’un des plus grands musiciens français de la fin du XIXe et du début du XXe siècle...

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Les œuvres de Fauré se distinguent par la finesse de leur mélodie ainsi que par l’équilibre de leur composition. Le langage harmonique de Gabriel Fauré reste de nos jours étudié dans les conservatoires. C’est un style d’écriture à part entière, présentant de nombreuses idées originales. Si Gabriel Fauré est reconnu pour son génie harmonique (Henri Challan lui consacre même plusieurs exercices dans ses célèbres 380 basses et chants donnés), il est en outre considéré comme le maitre de la mélodie française.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Faur%C3%A9

L.V BEETHOVEN

Dernier grand représentant du classicisme viennois (après Gluck, Haydn et Mozart), Beethoven a préparé l’évolution vers le romantisme en musique et influencé la musique occidentale pendant une grande partie du XIXe siècle. Inclassable (« Vous me faites l’impression d’un homme qui a plusieurs têtes, plusieurs cœurs, plusieurs âmes » lui dit Haydn vers 17932), son art s’est exprimé à travers différents genres musicaux, et bien que sa musique symphonique soit la principale source de sa popularité, il a eu un impact également considérable dans l’écriture pianistique et dans la musique de chambre.

Surmontant à force de volonté les épreuves d’une vie marquée par la surdité qui le frappe à 27 ans, célébrant dans sa musique le triomphe de l’héroïsme et de la joie quand le destin lui prescrivait l’isolement et la misère, il est récompensé par cette affirmation de Romain Rolland : « Il est bien davantage que le premier des musiciens. Il est la force la plus héroïque de l’art moderne3 ». Expression d’une inaltérable foi en l’homme et d’un optimisme volontaire, affirmant la création musicale comme action d’un artiste libre et indépendant, l’œuvre de Beethoven a fait de lui une des figures les plus marquantes de l’histoire de la musique.[Suite ...]

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ludwig_van_Beethoven

PRÉSENTATION DU CONCERT

Le REQUIEM

de Gabriel Fauré


Bien que, selon les mots mêmes de Fauré, la composition de son Requiem ne réponde à aucune intention particulière, on peut toutefois remarquer que celle-ci débute en 1885, peu après la mort de son père, et ne se termine, 3 années plus tard, que la veille du nouvel an 1888, peu après la mort de sa mère. La première audition du Requiem eut lieu le 14 janvier de cette même année,


Il faut toutefois noter que ce musicien d’église, organiste à la Madeleine à Paris, n’était pas croyant. Pourtant, Marc Honegger fait remarquer que le sentiment religieux de Fauré est plus présent qu'on ne le pense habituellement : « Ses dernières compositions introduisent dans la musique une expression recueillie, mystérieuse, qui confine au sentiment religieux et témoigne d'une haute philosophie de la vie ».


Fauré déclara plus tard à propos de ce Requiem : « Mon Requiem, on a dit qu’il n’exprimait pas l’effroi de la mort, quelqu’un l’a appelé une berceuse de la mort. Mais c’est ainsi que je sens la mort : comme une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d’au-delà, plutôt que comme un passage douloureux ». A l’écoute, l’atmosphère générale du Requiem donne une impression de douceur, d’émerveillement, d’espérance et d’humilité, tempérée par certains passages forte
où l’on ressent la frayeur, la douleur, le doute, mais où on reçoit également la lumière.


Du point de vue de la composition musicale, « la simplicité et la « modestie » de cette œuvre célèbre ont marqué le renouveau de la musique religieuse en France.

MESSE en UT MAJEUR, opus 86,

de Ludwig van Beethoven


Beethoven est devenu le compositeur emblématique de l’Europe depuis que fut adopté l’hymne européen sur un thème emprunté à sa 9ème symphonie. De ce compositeur fécond, chacun connaît au moins une ou plusieurs œuvres parmi les plus célèbres que sont les 9 symphonies, les 5 concertos pour piano, le concerto pour violon, l’opéra « Fidelio », les sonates pour piano et autres quatuors.


La Messe en ut majeur (opus 86) fut publiée en 1807. Elle avait été commandée à Beethoven par le prince Esterhazzy. La première exécution, en septembre de la même année, à la résidence du Prince, fut l’occasion d’une brouille avec celui-ci. La réflexion du prince « Mais, cher Beethoven, qu’avez-vous donc fait là ? », fut ponctuée par le rire de son Kappelmeister Hummel, Croyant que c’était à ses dépens, Beethoven s’en alla ! Pourtant, celui-ci dira lui-même en 1808 à son éditeur : « Je crois que j’ai traité le texte comme il n’a pas souvent été traité ». Le critique Hoffmann (1820) qui a consacré un long article à la Messe en Ut, trouvait ainsi que cette œuvre géniale n’était pas une messe car elle n’était pas conforme au « sévère style d’église ». Toujours est-il que neuf années plus tard, pour composer sa seconde messe, la Missa Solemnis en ré, Beethoven retrouva les mêmes élans et repris avec succès des procédés utilisés dans sa messe en Ut.


Kyrie eleison, Christe eleison : Chœur et quatuor de solistes
Gloria in excelsis Deo : Chœur et quatuor de solistes:
Credo in unum Deum : Chœur et quatuor de solistes
Sanctus dominus Deus Sabaothh ! Pleni sunt coeli et terra gloria tua: Chœur
Benedictus qui venit in nomine domini, Hosanna in excelsis : Quatuor de solistes et chœur
Agnus Dei qui tollis peccata mundi : Chœur et quatuor de solistes

 



 

Puccini

 

 

Messa di Gloria de Puccini

Schicksalslied de J. Brahms

(présentation du Concert)

 

Brahms


Giacomo PUCCINI

Giacomo Antonio Domenico Michele Secondo Maria Puccini (né le 22 décembre 1858 à Lucques dans le Grand-duché de Toscane et mort le 29 novembre 1924 à Bruxelles) est un compositeur italien. Il est considéré comme l'un des plus grands compositeurs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle.

Issu d'une famille de longue tradition musicale dans laquelle cinq générations de musiciens se sont succédé, il porte le même prénom que son arrière-arrière-grand-père Giacomo Puccini (1712-1781), organiste et compositeur de musique sacrée du XVIIIe siècle. Il est le fils de Michele Puccini (1813-1864), le petit-fils de Domenico Puccini (1772-1815) et l'arrière-petit fils d'Antonio Puccini (1747-1832). La vie de Giacomo Puccini, son travail, sa passion ont fait l’objet d’un film réalisé en 2008 par Paolo Benvenuti et Paola Baron...

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Giacomo_Puccini

Johannes BRAHMS

Johannes Brahms, né le 7 mai 1833 à HambourgA 1 et mort le 3 avril 1897 à Vienne, est un compositeur, pianiste et chef d'orchestre allemand. Johannes Brahms est l'un des plus importants musiciens de la période romantique. Beaucoup le considéraient comme le « successeur » de Ludwig van Beethoven : sa première symphonie a été décrite par Hans Guido von Bülow comme étant « la dixième symphonie de Beethoven »

Brahms a fait la plus grande partie de sa carrière à Vienne, où il était l'une des figures importantes sur la scène musicale. Il a composé pour piano, musique de chambre, orchestre symphonique et pour voix et chœurs. À la différence d'autres grands compositeurs de musique classique, Johannes Brahms n'a jamais composé d'opéra. Étant également un pianiste virtuose, il a donné la première représentation de beaucoup de ses compositions ; il a aussi travaillé avec les musiciens célèbres de son époque, dont notamment la pianiste Clara Schumann et le violoniste Joseph Joachim. Brahms était un perfectionniste intransigeant, qui a détruit beaucoup de ses travaux2 et laissé quelques-uns non publiés...

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Brahms

 

PRÉSENTATION DU CONCERT

MESSA DI GLORIA
de
Giacomo Puccini


Giacomo Puccini est reconnu et considéré comme étant essentiellement un compositeur d’opéras. Pourtant sa fibre lyrique sut s’exprimer également dans d’autres formes musicales comme la musique sacrée. Dans ce domaine, la Missa di Gloria constitue indubitablement la pièce maîtresse.


Destiné par tradition familiale à être organiste et maître chapelle de la Cathédrale de Lucques, Puccini ne s’y plia pas de bon gré. Ne l’accusa-t-on pas de vouloir « transporter le théâtre à l’église ».


Est-ce pour cette raison que Puccini ne publia jamais le manuscrit complet de cette Messe qu’il composa pour son examen à l’Institu Musicale Pacini ? Jouée pour la première fois à Lucques en 1880, malgré le succès obtenu à l’époque, elle ne fut plus jouée avant 1952, à Chicago puis à Naples, grâce à la restitution qu’en a fait le musicologue Père Dante Del Fiorentino. Pourtant, Puccini appréciait sa composition puisqu’il utilisa certains de ses thèmes dans d’autres œuvres telles que Manon Lescaut et Edgar


Interprètes : Solistes ténor et basse
Chœur Marc-Antoine Charpentier, chef de chœur Jean Martin
Orchestre Symphonique de Melun
Direction : Frédéric Baudry

SCHICKSALSLIED
de
Johannes Brahms

Brahms s’installe à Lichtental au début du mois de mai 1871, précédant de quelques jours le retour de Clara Schumann d’un long séjour en Angleterre. Au début de ce séjour, Brahms termine la composition d’une nouvelle grande œuvre chorale, le Schicksalslied que lui avait inspiré, trois ans auparavant, la lecture du poème de Hölderlin, héritier de la pensée de Schiller qui prétendait voir dans l’Allemagne l’héritière de la Grèce antique. On peut considérer le Schicksalslied comme le premier panneau d’un triptyque dont les 2 autres seraient le Gesang der Parzen sur un poème de Goethe et le Nänie, sur un poème de Schiller. L’ensemble forme une sorte de groupe caractéristique traitant de la destinée. En cela, le Schicksalslied se rattache dans une certaine mesure au Requiem allemand composé peu d’années auparavant (on l’a d’ailleurs parfois appelé « le petit Requiem ») parce qu’il traite des éternels contrastes entre la vie et la mort, entre les misères terrestres et les consolations célestes.


L’œuvre est en trois parties. La première est consacrée à la description des félicités célestes. La deuxième partie est imprégnée d’un sentiment agité et angoissé où sont évoquées les misères de l’humanité terrestre. La troisième et dernière partie, constituée par un Postlude instrumental, conclut dans une atmosphère de tendresse, de compassion, de douce et paisible lumière d’espoir.

Le Schichsalslied fut donné pour la première fois à l’occasion d’un concert le 18 octobre 1871 par la société Philharmonique de Karlsruhe où il obtint un succès considérable

Interprètes : Chœur Marc-Antoine Charpentier, chef de chœur Jean Martin
Orchestre Symphonique de Melun
Direction : Frédéric Baudry


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