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PAGE D'ACCUEILle programme : Saison 2018


 

Puccini

 

 

Messa di Gloria de Puccini

Schicksalslied de J. Brahms

(présentation du Concert)

 

Brahms


Giacomo PUCCINI

Giacomo Antonio Domenico Michele Secondo Maria Puccini (né le 22 décembre 1858 à Lucques dans le Grand-duché de Toscane et mort le 29 novembre 1924 à Bruxelles) est un compositeur italien. Il est considéré comme l'un des plus grands compositeurs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle.

Issu d'une famille de longue tradition musicale dans laquelle cinq générations de musiciens se sont succédé, il porte le même prénom que son arrière-arrière-grand-père Giacomo Puccini (1712-1781), organiste et compositeur de musique sacrée du XVIIIe siècle. Il est le fils de Michele Puccini (1813-1864), le petit-fils de Domenico Puccini (1772-1815) et l'arrière-petit fils d'Antonio Puccini (1747-1832). La vie de Giacomo Puccini, son travail, sa passion ont fait l’objet d’un film réalisé en 2008 par Paolo Benvenuti et Paola Baron...

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Giacomo_Puccini

Johannes BRAHMS

Johannes Brahms, né le 7 mai 1833 à HambourgA 1 et mort le 3 avril 1897 à Vienne, est un compositeur, pianiste et chef d'orchestre allemand. Johannes Brahms est l'un des plus importants musiciens de la période romantique. Beaucoup le considéraient comme le « successeur » de Ludwig van Beethoven : sa première symphonie a été décrite par Hans Guido von Bülow comme étant « la dixième symphonie de Beethoven »

Brahms a fait la plus grande partie de sa carrière à Vienne, où il était l'une des figures importantes sur la scène musicale. Il a composé pour piano, musique de chambre, orchestre symphonique et pour voix et chœurs. À la différence d'autres grands compositeurs de musique classique, Johannes Brahms n'a jamais composé d'opéra. Étant également un pianiste virtuose, il a donné la première représentation de beaucoup de ses compositions ; il a aussi travaillé avec les musiciens célèbres de son époque, dont notamment la pianiste Clara Schumann et le violoniste Joseph Joachim. Brahms était un perfectionniste intransigeant, qui a détruit beaucoup de ses travaux2 et laissé quelques-uns non publiés...

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Johannes_Brahms

 

PRÉSENTATION DU CONCERT

MESSA DI GLORIA
de
Giacomo Puccini


Giacomo Puccini est reconnu et considéré comme étant essentiellement un compositeur d’opéras. Pourtant sa fibre lyrique sut s’exprimer également dans d’autres formes musicales comme la musique sacrée. Dans ce domaine, la Missa di Gloria constitue indubitablement la pièce maîtresse.


Destiné par tradition familiale à être organiste et maître chapelle de la Cathédrale de Lucques, Puccini ne s’y plia pas de bon gré. Ne l’accusa-t-on pas de vouloir « transporter le théâtre à l’église ».


Est-ce pour cette raison que Puccini ne publia jamais le manuscrit complet de cette Messe qu’il composa pour son examen à l’Institu Musicale Pacini ? Jouée pour la première fois à Lucques en 1880, malgré le succès obtenu à l’époque, elle ne fut plus jouée avant 1952, à Chicago puis à Naples, grâce à la restitution qu’en a fait le musicologue Père Dante Del Fiorentino. Pourtant, Puccini appréciait sa composition puisqu’il utilisa certains de ses thèmes dans d’autres œuvres telles que Manon Lescaut et Edgar


Interprètes : Solistes ténor et basse
Chœur Marc-Antoine Charpentier, chef de chœur Jean Martin
Orchestre Symphonique de Melun
Direction : Frédéric Baudry

SCHICKSALSLIED
de
Johannes Brahms

Brahms s’installe à Lichtental au début du mois de mai 1871, précédant de quelques jours le retour de Clara Schumann d’un long séjour en Angleterre. Au début de ce séjour, Brahms termine la composition d’une nouvelle grande œuvre chorale, le Schicksalslied que lui avait inspiré, trois ans auparavant, la lecture du poème de Hölderlin, héritier de la pensée de Schiller qui prétendait voir dans l’Allemagne l’héritière de la Grèce antique. On peut considérer le Schicksalslied comme le premier panneau d’un triptyque dont les 2 autres seraient le Gesang der Parzen sur un poème de Goethe et le Nänie, sur un poème de Schiller. L’ensemble forme une sorte de groupe caractéristique traitant de la destinée. En cela, le Schicksalslied se rattache dans une certaine mesure au Requiem allemand composé peu d’années auparavant (on l’a d’ailleurs parfois appelé « le petit Requiem ») parce qu’il traite des éternels contrastes entre la vie et la mort, entre les misères terrestres et les consolations célestes.


L’œuvre est en trois parties. La première est consacrée à la description des félicités célestes. La deuxième partie est imprégnée d’un sentiment agité et angoissé où sont évoquées les misères de l’humanité terrestre. La troisième et dernière partie, constituée par un Postlude instrumental, conclut dans une atmosphère de tendresse, de compassion, de douce et paisible lumière d’espoir.

Le Schichsalslied fut donné pour la première fois à l’occasion d’un concert le 18 octobre 1871 par la société Philharmonique de Karlsruhe où il obtint un succès considérable

Interprètes : Chœur Marc-Antoine Charpentier, chef de chœur Jean Martin
Orchestre Symphonique de Melun
Direction : Frédéric Baudry


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