Dominique FANAL

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Chef d'orchestre

Dominique FANAL, né au Mans ( France) en 1956, est depuis 1982 le principal chef de l'Orchestre SINFONIETTA DE PARIS, à la tête duquel il présente chaque saison une trentaine de concerts, en France comme à l'étranger ( plusieurs tournées aux USA, en Chine, en Corée, en Espagne, aux Canaries... ).

Quatre fois Premier Prix du Conservatoire, disciple de Pierre Wissmer, Pierre Dervaux et André Girard notamment, Prix de la Sacem, Prix de la Fondation de France, Prix de la Vocation de l'Académie du Maine et Prix du Conseil Régional des Pays de la Loire, il a dirigé plus de 70 orchestres dans une trentaine de pays du monde: USA, Canada, Angleterre, France, Belgique, Allemagne, Finlande, Italie, Espagne, Portugal, Russie, Biélorussie, Lettonie, Pologne, Roumanie, Argentine, Brésil, Mexique, Colombie, Chili, Uruguay, Paraguay, Salvador, Egypte, Turquie, Corée, Malte, Canaries, Philippines…

Il a dirigé des orchestres aussi réputés que l'Orchestre de la Radio-Tv de Saarbrücken, la Philharmonie Artur Rubinstein de Lodz, les Orchestres Symphoniques Nationaux de Minsk, Riga, Malte, les Orchestres Symphoniques de Santiago, Brasilia, Seoul, les phalanges nord-américaines de Peoria, Alexandria, Greensboro, Spartanburg, l'Orchestre du Festival International de Buenos-Aires, l'Orchestre Symphonique de la Radio-Tv de Montevideo, l'Ensemble Orchestral de Mexico, le London Concerts Sinfonia, les Orchestres de Chambre de Florence, Palerme, Mannheim, Mikkeli, l'Orchestre Symphonique de l'Ermitage de St-Petersbourg…

 

 

Il a aussi collaboré avec des artistes comme Yvonne Loriod, Jeanne Loriod, France Clidat, Viorica Cortez, Youri Boukoff, Piotr Paleczny, Mark Drobinsky, Michel Sénéchal, Alexander Kerr ( violon-solo du Concertgebouw d'Amsterdam ), Matthias Wollong ( violon-solo de la Staatskapelle de Dresde ), Jacques Higelin, Brigitte Fossey, Claude Winter...

En 2007, il aborde, en Pologne, une activité de chef lyrique, invité par l'Opéra de Silésie pour une Traviata de Verdi dans le cadre du Jubilée du célèbre ténor polonais Wieslaw Ochman.

En 2009, il est le seul chef français à se produire successivement - et avec un succès unanime et partout renouvelé - dans les cinq plus grandes villes du monde : Beijing (Pékin), Shanghai, Seoul, Buenos-Aires, Mexico.

Son répertoire va des Baroques aux Contemporains, et on lui doit, tant en France qu'à l'étranger, des dizaines de créations, de compositeurs de tous horizons et de toutes nationalités. Il a enregistré, avec l'Orchestre de la Radio-Tv de la Sarre, la Philharmonie d'Etat d'Olsztyn, l'Orchestre Philharmonique des Sudètes, l'Orchestre Symphonique d'Europe, le Sinfonietta de Paris , dix CD pour Audite, Quantum, De Plein Vent, Frémeaux Associés, Solstice et Clargary, avec de nombreux ouvrages de Thérèse Brenet, Keiko Abe, Franz Constant, Koppel, Kopecki, Delerue, Wissmer, Moreno-Torroba, Krotenberg, Köper (et tout récemment le Stabat Mater de Marc Eychenne), obtenant les meilleures cotations de Diapason et de la revue Répertoire notamment.

A cela s'ajoute une importante carrière de pédagogue : il donne en Argentine, chaque année depuis 1995, un cours de Direction d'Orchestre dans le cadre des Masterclasses du Conservatoire Supérieur Manuel de Falla de Buenos-Aires et de la Fondation Eldorado , tout en étant Professeur invité du Festival International de la même ville et du Cours Latino-Américain de Direction Orchestrale à Asuncion, il fut à plusieurs reprises chef invité du Festival des Orchestres de Jeunes du Québec, il fut Artiste en Résidence, de 2003 à 2006, à l'Université du Minnesota, et il est, depuis 2006, en sa ville natale, Chargé de Cours à l'Université du Maine. Il fut enfin membre du jury des Concours Internationaux de Vienne ( Autriche ), Buenos-Aires et Vincenzo Bellini entre autres.


Armelle DEBOS, Soprano

Lauréate de plusieurs concours nationaux et internationaux, elle obtient le premier prix du Concours de l'UFAM en 1996, le prix « jeune espoir » au Concours International de Marmande en 1997, ainsi que le Prix de la meilleure diction française au Concours International des Maîtres du Chant Français sous la présidence de Françoise Pollet en 2001.

Ele entre dans la troupe de l'Opéra Comique (JTLF) sous la direction de Pierre Médecin, pour la saison 1997/1998, et sera demi-finaliste du Concours des Voix d'Or cette même année.

 

Elle se perfectionne alors auprès de Paul von Shilawsky, Eliane Manchet, Simone Féjard et Anne-Marie Blanzat.

Elle débute sa carrière lyrique en 1996 avec Suzanna des « Nozze di Figaro » puis enchaîne dans le répertoire mozartien avec Fiordiligi de « Cosi fan tutte » et Donna Elvira de « Don Giovanni » sous la direction de Gaspard Brécourt, en région parisienne et en Province.

Elle interprète également Traviata et Mimi de « la Bohême » de Puccini, Léonore de « Fidelio » de Beethoven, Caroline dans « la Chauve-Souris » de Johann Strauss. En 2009, elle aborde la Reine de la Nuit de « la Flûte enchantée » dirigée par Elisabeth Cooper qui l'invite à chanter au concert de clôture de son Festival d'Annecy. Elle est également invitée à chanter des airs d'opérettes et d'opéras à l'amphithéâtre de l'Opéra Bastille, accompagnée par des musiciens de l'orchestre de l'Opéra.

Parallèlement, elle interprète régulièrement le répertoire sacré, « Requiem » et Messe en ut de Mozart, « la Création » et « les Saisons » de Haydn, Bach, Vivaldi, Haëndel, Beethoven, Dvorak, sous la direction de chefs comme René-Pierre Chouteau, Dominique Fanal, Gaspard Brécourt, à Paris et en Province. En 2003, elle crée le « Salve Regina » de Marc Eychenne. Leur collaboration s'étend jusqu'en 2008 où elle crée son « Stabat Mater »


Carole MARAIS, Mezzo-soprano

Mezzo soprano française, Carole Marais a étudié le chant et le violoncelle au Conservatoire de Troyes, sa ville natale. Elle poursuit ses études et se perfectionne avec l'éminent baryton, David Pittman-Jennings.

Elle obtient au Concours de l'UFAM le premier prix à l'unanimité, ainsi qu'un Prix spécial d'interprétation unanimement attribué par le Jury.

Carole Marais a chanté en France sous la direction de Jeffrey Tate, Charles Dutoit, Vladislav Tchernountchenko. Ces dernières années l'ont amenée à chanter principalement en Italie. Sous la direction de Riccardo Chailly, elle chante la IX° de Beethoven en tournée à travers l'Italie. Sous la direction de Romano Gandolfi, elle chante la Petite Messe Solennelle de Rossini, le « Stabat Mater » de Rossini, «  les Noces » de Stravinsky, et la cantate «  Alexandre Nevsky » de Prokovief qui lui ont valu des critiques fort élogieuses dans l'Opéra Magazine.

 

 

Sous la direction de Marco Faelli avec la Fondation des Arenes de Verone, elle fut invitée à chanter « Les Noces » de Stravinsky, et être la voix récitante dans «Les Chansons de Bilitis» de Debussy. En Juin 2004 elle chante la « Missa Solemnis » de Beethoven sous la direction de Romano Gandolfi à Milan. Elle eut pour l'interprétation de cet ouvrage une excellente critique également.

Sur scène, elle a interprété le rôle titre de Carmen de Bizet qu'elle accepta pour la première fois en 2001, une Parque dans « la Célestine » de Maurice Ohana

Elle se produit a u Palais Garnier (La Vieille slovaque dans « Osud » de Janacek) et au Théâtre des Champs-Elysées ( Fiodor dans des extraits de « Boris Godounov », et Maddalena dans « Rigoletto » de Verdi  .

Récemment, Carole Marais a repris le rôle titre de Carmen pour le Festival de l'Ile d'Yeu. Elle chante le rôle de Seta dans « Apeghan » de Garbis Aprikian, création mondiale, puis est invitée par ce même compositeur à chanter le rôle titre de son Opéra « David de Sassoun » . Elle chante pour la première fois sur la scène du Liceu de Barcelone le rôle de Pastuchyna dans « Jenufa » de Janacek sous la direction de Peter Schneider. Elle est invitée au Festival des jardins musicaux en Suisse pour le rôle de la Tzigane dans « Le Journal d'un Disparu » de Janacek et est réinvitée l'année suivante.

Le Festival de L'Ile d'Yeu l'invite à chanter le rôle de Rosine dans le « Le Barbier de Séville » de Rossini. Elle vient d'interpréter La Mère des « Contes d'Hoffmann » pour l'Opéra en plein air.

 

Paul GAUGLER, Ténor

Paul Gaugler étudie le chant à Strasbourg puis au Conservatoire National Supérieur de Paris où il obtient son prix en 2005. Il rencontre plusieurs personnalités dont Rockwell Blake, Robert Massart, Janine Reiss et Christian Tréguier. Récompensé à l'Armel OPERA COMPETITION 2011 en partenariat avec MEZZO TV, il est engagé pour chanter Il duca di Mantova dans « Rigoletto » de G. Verdi (Opéra de Pilsen en Tchéquie, Théâtre national de Szeged en Hongrie et diffusion sur ARTE LIVE WEB).

 

André Engel le dirige en « Boris » dans Katia Kabanova de Leos Janacek (Théâtre des Bouffes du Nord) et Bacchus dans « Ariane auf Naxos » de Ricard Strauss (Royaumont, 2009). Il chante dans « Nietzsche/Wagner : le Ring d'après la tétralogie de R. Wagner (Opéra de Reims, 2010 et Athénée Théâtre Louis-Jouvet, 2012). William Christie le dirige en Octavio dans l'Europe Galante d'André Campra (Festival d'Ambronay 2005, Opéras de Vichy, Besançon et San Sebastian).

Pierre Cao le dirige en Don José de « Carmen » de G. Bizet au Palais des Congrès de Yaoundé. Dans « Les Sacrifiées » de T. Pécou, il est Charles et Selim (Opéras de Reims, Rouen, Massy, diffusion sur France Musique et Mezzo TV, 2008). Sylvain Cambreling le dirige dans « Threni » de I. Stravinsky (Amphithéâtre de l'Opéra-Bastille, 2009).

Il chante régulièrement le répertoire d'Oratorio (La Madeleine, la Trinité, les Invalides…) et se produit en récital (Opéra de Brasov en Roumanie, 2009, festival Musiciennes à Ouessant, 2011). Au festival de Meyrignac-l'église, 2011, Paul Gaugler chante des duos d'amour avec la soprano Léontina Vaduva.

On peut lire à son propos : Armelle Héliot, Le Figaro : « Boris, sincère et entêté, est très bien défendu par Paul Gaugler »  ; Simon Corley, Concerto net : « …et plus encore, le Siegfried solide et musical de Paul Gaugler, déjà remarqué dans « Katia Kabanova » aux Bouffes du Nord…n'a pas de mal à s'imposer. » François Lafon, Msikzen « Les chanteurs sont valeureux, à commencer par Paul Gaugler, Siegfried tel qu'on le rêve ».


Wojtek SMILEK - Baryton


O riginaire de Pologne, Wojtek Smilek fait ses études de chant à l'Académie de Musique de Cracovie. En 1992, il obtient à l'unanimité le Grand Prix du Concours Bellini en Sicile.

I l chante alors au Festival de Radio France et Montpellier dans Rienzi de Wagner, Sigurd de Reyer, Missa di gloria de Puccini. On le retrouve ensuite sur les scènes de Liège, à l'Opéra Royal de Wallonie, à Nantes, à Lille, à Saint-Etienne, dans les rôles de Jorg dans « Stifelio », Gremine dans « Eugène Onéguine » de Tchaïkovski, Frère Laurent dans « Roméo et Juliette » de Gounod.

 

 

I l est invité aux Chorégies d'Orange pour le rôle d' Angelotti dans « Tosca » de Puccini, et interprète, au Grand Théâtre de Genève, le rôle de Ferrando dans « Il Trovatore » de Verdi. Il chante également dans les productions de « la Pucelle d'Orléans » de Tchaïkovski et « A Midsummer Night's Dream » de Britten à Strasbourg et Mulhouse, dans le Requiem de Verdi et dans « Samson et Dalila » de Saint-Saëns à Saint-Etienne, dans « Don Carlos » de Verdi. Puis, il retourne à Liège pour les rôles de Banco dans « Macbeth », Sparafucil dans « Rigoletto » de Verdi, Oroveso dans « Norma » et Balthazar dans « la Favoritte » de Donizetti.

I l intègre alors pendant deux ans la troupe de l'opéra de Vienne, où il interprète les grands rôles du répertoire français et italien. A Las Palmas, on peut le voir dans le rôle d' Alidoro (« La Cenerentola » de Rossini), puis plus récemment dans celui de Fiesco (« Simon Boccanegra » de Verdi à Toulon).

 

Association Marc-Antoine Charpentier - Siège social : 42, Av. de Meaux - 77000 Melun - Directeur de la Publication : Jean MARTIN